4 séances de découverte à 70 euros !
STAGE D'AIKI-SHODO pour le 5 et 6 mai 2018
06 85 23 30 35
4 séances de découverte à 70 euros !STAGE D'AIKI-SHODO pour le 5 et 6 mai 2018

Keiji HORIBÉ

Calligraphie japonaise

28, rue des Petites Pannes | 49100 Angers | 06 85 23 30 35

Quelle est l'histoire et la spécificité de la calligraphie japonaise ?

C'est en Chine, à partir du XVIIème siècle avant Jésus-Christ que la calligraphie japonaise ou le « Shodô » trouve ses origines. Les hommes représentent les éléments (objets, être vivants, etc .) par des dessins simples.

 

Au Vlème siècle, le Japon commence à s'ouvrir. De Chine, des ambassadeurs rapportent notamment le Bouddhisme et l'écriture chinoise, c'est-à-dire les idéogrammes chinois, appelés les « Kanji » en japonais aujourd'hui. Ces idéogrammes évoluent au fil des siècles et s’éloignent de leur dessin originel.

 

A partir de ceux-ci, les Japonais inventent deux autres écritures appelées les « Katakanas » et les « Hiraganas », avec chacune 46 caractères de base. Cette invention va dés lors permettre à la calligraphie japonaise de se démarquer de la calligraphie chinoise en se parant d'une écriture et d'un style supplémentaires.

 

A l'ère Heïan (VIII-XIIème siècle), avec le « Kana » ou la calligraphie en « Hiragana », l'art de l'écriture « Shodô » atteint un grand raffinement.

 

Aujourd'hui, l'écriture japonaise mêle idéogrammes d’origine chinoise : les « kanjis », les hiraganas et les katakanas. Pour les « Kanjis », 1945 caractères de base sont à acquérir à la sortie de l'éducation obligatoire (à 15 ans), mais plus de 4 000 à maîtriser pour une bonne inclusion sociale au Japon. (En Chine, 50 000 idéogrammes existent au total). Les bases de la calligraphie sont enseignées à l'école au Japon en plus de l'apprentissage de l'écriture au sens strict.